L’illusion des tarifs low costs [3/8]

Le low cost n’est pas seulement une situation reconnue dans l’industrie de la voix-off mais touche tous les secteurs d’activités. Une révolution tarifaire que l’on pourrait qualifier d’absurde : le luxe, le High Tech, la banque, les opérateurs de télécommunication, la distribution, l’automobile : il est partout.

Le plus surprenant, c’est qu’il ne représente qu’une part infime du marché, soit 10 % pour chaque segment. La première question que l’on peut se poser est la suivante : le low cost n’est-il pas un révélateur d’intensité du marché ? Sa véritable valeur ne concernerait donc plus une part du marché mais la profondeur du segment concerné.

Encore une fois, un tarif bas n’est pas forcément un tarif low cost. Un tarif low cost se définie par le dépouillement d’une offre à l’origine complexe. Un tarif low cost consiste à retirer à l’extrême tout ce qui est considéré comme superficiel qui sera proposé ensuite en option payante. Le but est d’obtenir une offre épurée répondant avant tout à la demande.

Par définition, les tarifs bas provenant de pays au niveau de vie inférieur au notre ne sont donc pas des tarifs low costs.

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