Peut-on apprivoiser un tarif low cost ? [2/8]

Un tarif low cost n’est pas seulement une recherche d’un coût de production et d’un prix bas. C’est aussi une optimisation de son processus de production et une adaptation des services. Une entreprise utilisant des tarifs bas n’est pas forcément une entreprise qui se concentre sur le low cost.

La véritable définition du low cost ne doit pas se définir du côté de l’offre (les sociétés de productions ou des services en ligne d’enregistrements voix-off) mais plutôt du côté de la demande (les clients).

Le low cost est avant tout une analyse fine de la demande (même latente) des consommateurs ou lors d’une opération de veille concurrentielle. Pour simplifier un tarif, l’offre est dépoussiérée pour viser l’essentiel de la demande et la satisfaction du client ; tout le reste étant considéré comme superflu (ou faisant l’objet d’une marge commerciale). Une baisse des coûts n’est donc pas une recherche low cost mais un retour sur ce qui caractérise la base tarifaire d’une offre justifiant la demande du client « back to basics ». Le besoin principal de nos clients est d’avoir une voix professionnelle qui saura lire et interpréter le texte transmis (le script) pour livrer l’enregistrement voix-off effectué.

Mais alors, quel impact peut avoir un tarif bas ? Le low cost détruit-il notre profession ? La difficulté que ressentent certaines voix-off à vivre de leur voix ou continuer à travailler est-elle représentée par un model low cost identifiable ou existe-t-il différents modèles low costs sur le marché ? Le low cost pose-t-il un problème de droit à la concurrence ? Comment les offres low costs peuvent remettre en cause d’une manière ou d’une autre l’équilibre concurrentiel sur le marché de la voix-off ?

La suite, dans l’article de demain !  😉

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